comme tous les jours
je regarde par la fenetre
l'hiver froid et lou
juste en tournent ma tete
assise sur le rebord
le froid me penetran
je contemple les arbres morts
assise, face au vent
je vois la neige tomber
lentement, doucement
mes larmes coulent sans s'arreter
lentement, doucement
et reste la des heures,
face a la nature meurtrie
qui comme moi pleure
pleure son absence de vie.
comme tous les soirs
je regarde par la fenetre
assise, et je cherche l'espoir
mais c'est vers le sol que ma tete
chaque fois se tourn
contemplaton du noir
qui donne les distances troubles
et chaque fois,
en regardant en bas
j'espere que je tomberais
sans jamais me reveiller
je regarde par la fenetre
l'hiver froid et lou
juste en tournent ma tete
assise sur le rebord
le froid me penetran
je contemple les arbres morts
assise, face au vent
je vois la neige tomber
lentement, doucement
mes larmes coulent sans s'arreter
lentement, doucement
et reste la des heures,
face a la nature meurtrie
qui comme moi pleure
pleure son absence de vie.
comme tous les soirs
je regarde par la fenetre
assise, et je cherche l'espoir
mais c'est vers le sol que ma tete
chaque fois se tourn
contemplaton du noir
qui donne les distances troubles
et chaque fois,
en regardant en bas
j'espere que je tomberais
sans jamais me reveiller



